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19/06/2007

intolérable cruauté

je me rappelle avoir fait l'expérience de griller un cloporte à l'aide d'une loupe et des rayons du soleil.

je me rappelle aussi avoir passé mes nerfs à l'aide d'un journée soigneusement roulé sur un pauvre chien d'imbécile (le mien donc).

l'être humain a une capacité hors du commun à faire souffrir l'autre pour se soulager. je crois même que je suis capable de dire des mots particulièrements vexant voir carrément blessant quand je suis à bout . oui même moi, qui suis un exemple de gentillesse et d'abdication abnégation*  (ouais rien que ça ) . bref si même moi je suis capable d'être méchante du coup je peux comprendre.

l'autre jour (faut que j'arrête absolument la tv) je regardais Arte et c'était quelque chose comme "mississippi burning"(je sais pas écrire misisipi et alors )(et puis je suis même pas sûre que ce soit le nom du film). pour résumer c'était sur le kukluxklan. voir cette haine, pendre des hommes là , les brûler vif, avec femme et enfant. comment on peut en arriver là. et si ce n'était que du passé. c'est tous les jours . dans les quartier, chez ton voisin, de l'autre côté de la mer, sur ton écran là tout de suite. comment fait-on pour continuer à vivre sachant ce dont on est capable .

j'ai lu ça aujourd'hui. 

C’est la métaphore d’une douleur, d’une blessure chaque jour passée et repassée à la lame du scalpel d’une humanitude débridée. Comment accepter au quotidien son appartenance à la horde quand on assiste, impuissant, terrassé, à l’inexorable écrabouillement du monde. Par nous ! Par Nous !!!
La vie, pourtant, ne demande qu’à germer, se répandre, s’envoler, s’enrouler aux rayons du soleil apprivoisable. Il suffirait de l’aimer, n’est-ce pas, de se glisser discrètement dans son élan. Mais les appétits, le pouvoir, les fantasmes de pouvoir, le plaisir indicible de la cruauté dégustée ne permettent jamais que le miracle s’étende au paroxysme de ses envergures.
Ainsi, l’Homme des sables, l’exilé, le rejeté, l’inachevé, traînant son fardeau atavique, jardinera les grains possibles de vie jusqu’à ce qu’il comprenne une bonne fois pour toute que rien ne résistera jamais au fléau humain. Et que lui-même n’a rien à faire dans cette histoire.

 

bon d'accord et qu'est ce qu'on fait maintenant ?

 

"mais qu'est ce qu'on attend pour foutre le feu mais qu'est ce qu'on attend pour ne plus suivre les règles du jeu" (NTM, paris sous les bombes)

 

heureusement il reste alex gaudino 

 

oui oui j'ai des goûts de chiotte aussi

 

 

*abnégation : sacrifice volontaire de soi-même, de son intérêt, désintéressement, dévouement, sacrifice, contraire d'égoïsme. [parfois je trouve des mots dans ma tête mais je préfère vérifier que c'est ce que je voulais dire]

18/06/2007

photo

je faisais ma tournée de communcation... et je suis tombée sur un blog

avec plein de photos

comme celle-ci

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 J'adore les couleurs de l'automne, j'adore la ville en général, mais j'aime aussi les coquelicots, merci monsieur LP

Séparation

En ce moment dans mon entourage, tout le monde se sépare. il y'a eu ma collègue qui vivait j'ai ce mec blindé de fric, ma copine qui sortait avec un gars de l'autre bout du département qui voulait pas s'engager. plus surprenant mon collègue dont tout le monde disait que c'était le couple idéal (d'ailleurs je sais pas ce qui s'est passé, c'est un état de fait il habite un appart en ville au lieu de sa maison mais à moi personne ne dit rien), mon autre collègue qui s'est fait largué du jour au lendemain. une autre qui se fait abandonner lachement pour départ à l'étranger.  bref, je crois que dans mon cercle de connaissance il n'y a aucun couple qui a plus de 5 ans d'expérience. dans un cercle un peu plus large je dois connaitre des familles quand même ... mais faut aller chercher des connaissances de mes connaissances.

alors je me demande.

c'est ça l'être humain ? un amoncellement d'égoisme ? est ce qu'on est plus capable d'aimer, est ce qu'on est plus capable d'aprivoiser l'autre pour construire une vie à deux. est ce qu' on met tellement en avant nos désirs individuels et notre bien être que nous devenons complètement incompatible ? est ce qu'on ne cherche pas trop la perfection au lieu de se réjouir des bonheurs de tous les jours.

bon parfois c'est justifié quand l'autre déraille et nous fait du mal ... et des gens qui déraillent ... qui plongent, qui s'enfoncent... c'est monnaie courante : l'alcool, la drogue, le mutisme, la violence (la dépression c'est ça ? )

 

comment c'est possible. et moi ? moi je suis comme ça ? oui aucune relation stable de plus de 2 ans . dès que je vais pas bien je laisse tout tomber . incapable de dire ce qui ne va pas, incapable de faire face. j'abandonne et me lance dans autre chose. est-ce que c'est bien raisonnable ? ça me fait peur. mais est ce que ça doit me faire peur ou est ce que je dois accepter que la vie c'est un éternel entrainement version essai/erreur... et dans ce cas est-ce qu'il y'a réellement un objectif à atteindre .

 

vous en pensez quoi ?