08.11.2009

le tire comedon (légende et anthology)

il fut une époque révolue où je bossais dans une parapharmacie .

ma mère ne m'ayant jamais appris l'esthéticienne, j'y découvris le "tire comédon"

 

bon le comédon je vois bien ce que ça peut être .. un truc immonde qui te défigure .. ou pas .. on a tous des  points noirs je crois.. et vu que j'ai plutot de la surface au niveau de nez .. je pense que j'en ai suffisament pour me pencher sur la question Mais je suis aussi super douillette du coup je fais pas grand chose ..et je préfère qu'on m'aime pour ce que je suis vraiment et pas pour ce que je peux refléter

(point noir et sourcils en bataille donne nous ta force) (pourvu que Missikéa ne me lisent pas)(bon là personne comprend ma parenthèse mais missikéa c'était mon blog préfére quand j'étais sur over-blog.. c'était la reine des pouffinas, la belle et rebelle addict .. trop la classe)

 

bref ... aujourd'hui, (oui me faut le temps ..) j'ai cherché comment on pouvait bien utiliser ce truc qui ressemble à un lasseau au bout d'une petite tige en fer ..

tout ce que j'ai trouvé c'est qu'il faut appuyer et paraitrait que ça fait pas de trace... alors là j'émets un doute ... vu que rien que de regarder mon nez dans la glace il devient rouge pivoine (ou coquelicot c'est plus romantique)..

 

 

demain nous chercherons à savoir ce qu'est devenu missikéa

mic mac à tire l'arigot

l'internaute encyclopédie

 

Née dès la fin du XVe siècle de l’association du verbe "tirer" (sortir un liquide de son contenant), et du nom "larigot", sorte de petite flûte, cette expression était à l’époque principalement associée au verbe "boire". "Boire à tire larigot" était donc pour les buveurs une incitation à faire sortir le vin des bouteilles comme on faisait sortir le son de l’instrument.

 

 

je suis allée voir le film de M. jeunet .

et il n'y a point d'alcoolique dans ce film . il faut aimer l'univers de ce mec c'est absolument extra ordinaire, comme la liste incroyable des questions essentielles qu'ils se posent (les zèbres sont ils blancs rayé de noir ou noir rayé de blanc ?) c'est le genre de question que je me pose à mes heures perdues. C'est une esthétiques aussi particulières. c'est pour ça que j'ai accepté de payer une place de cinéma pour ça .. et pas pour lucky luke qui pourtant a emporté l'adhésion du public. oui au cinéma il faut que ce soit visuel.

je n'ai pas était déçu, les personnages sont attachants rigolos .. j'avais pas trop aimé la cité des enfants perdus, ça m'avait laissé un souvenir d'univers glauques.

Amélie Poulain était surement sympa, mais on m'avait tellement bassiné avec avant que je le vois que du coup j'étais pas super emballée.

 

ma troisième expérience fut la bonne. j'adhère j'ai même rigoler . et puis je suis fan d'Omar Sy... (on te vois plus aux soirées .... )

 

voilà ben j'ai donné mon avis .. me sens mieux ...

 

mariage morganique

j'ai la blonde attitude ...

je lisais le passe muraille de marcel aymé. j'avais oublié que c'était lui les contes du chats bottés avec marinette ...

punaise c'est alzheimer je viens de regarder c'est les comptes du chat perché avec delphine et marinette ..

bon cette vérité rétablie ...

un mariage moranique

1.  ça n'a rien à voir avec la fée morgane (la soeur pas super sympathique du roi arthur)

2. et puis le vrai terme c'est morganatique

 

du coup quand je trouve la définition, ça vient d'un mot allemand (piste confirmée par la page de l'encyclopédie universalis qui veut que je m'abonne mais qui du coup donne raison à wikipedia)

c'est donc , vous l'apprendrez avec moi, le mariage d'un noble ou un truc comme ça avec une femme de rang inférieur (et pourquoi pas le contraire , va savoir charles) qui prive la femme des titres et richesse de son mari.

 

 

le mot vient de Mogen Gabe tradition toute allemande qui équivaudrait à la dote (gabe) refilait à la meuf le lendemain (morgen) du mariage . en échange de sa renonciation... de toute façon quand on aime on compte pas .

 

:D

 

 

 

je suis une vache

Il y’a des jours où je teste tout. Tout m’énerve, tout me semble pénible. Rien n’a de sens, tout est vain. Ces jours là j’oublie que je peux être heureuse. Je me sens lourde, coller au sol. Enfoncer. Et je rumine, je rumine des pensées noires. Je pense à comment je pourrais mourir. Je suis capable d’aller sur internet chercher où sont les artères dans le corps humain, où est le pont le plus haut, quel est le nom du meilleure somnifère, comment faire une fausse ordonnance. Je reste allongée, à ressasser ces pensées-là. Indéfiniment. Je deviens agressive, méchante. Je souffre alors j’ai envie de blesser les autres pour qu’ils ressentent la même chose. J’en veux à la terre entière.

Alors maintenant je sais que ce n’est pas moi. Je ne sais pas si c’est un effet placebo, mais je prends un ou deux cachets des antidépresseurs qui me restent. En quelques heures mes larmes se sèchent, je me sens plus légère. Je plaisante à nouveau, je souris à la vie, et le ciel devient plus bleu, mon chien plus affectueux, mon amoureux plus désirable.

 

Peut être que je n’ai pas besoin de cachets pour retrouver mon état naturel mais ça me rassure de savoir que j’en ai sous la main et comme je suis persuadée que ça marche, ça ne peut que marcher non ?

Pourvu que ça dure.

Toutes les notes